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Un
p'tit historique ?
Bon d'accord.
19 mars
1983 - Bébé APIMA est né !
Les 10 fondateurs ont formé la première
Assemblée Générale, et, dans la foulée, le premier Conseil d'Administration.
Les premiers aménagements du local sont
également réalisés par ces 10 mousquetaires.
En novembre : embauche du premier salarié,
roger "Boubou" Berry, qui, jusqu'alors, gardait le petit bénévolement.
1985 -
Première polémique.
Une scission très importante au sujet du
devenir de l'association apparaît entre les deux "parents fondateurs",
Christian et Boubou. Pour l'un, les orientations politiques de l'APIMA
doivent être prises uniquement par les fondateurs, pour l'autre, ce sont
les adhérents qui doivent décider. Le Conseil d'Administration, en tant
qu'arbitre, a choisi cette dernière solution, qui est toujours en vigueur
aujourd'hui.
1986 -
Ca va mal…
L'association, qui compte environ 120 adhérents,
ayant accumulé plusieurs mois de retard de salaire, est prête à prononcer
sa dissolution. En novembre, le Conseil d'Administration prononce le licenciement
économique de Boubou.
Le 20 décembre, l'ensemble des adhérents
est invité dans l'urgence à répondre à l'alternative suivante : si 120
adhérents votent le nouveau fonctionnement, on réembauche l'assistant
technique au premier janvier, sinon l'atelier fermera définitivement à
la même date.
Heureusement, il y a des gens généreux
pour défendre une idée généreuse. 115 adhérents (Allez, on fera avec !)
votent pour le nouveau mode de fonctionnement et s'engagent à verser une
cotisation d'avance.
1991-
Le déménagement.
Ce sont 1 500 heures de travail qui ont
été assurées bénévolement par une quarantaine d'adhérents, et qui auront
permis à l'association de rentrer dans ses nouveaux locaux dès le mois
de décembre. Les anciens devenaient trop exigus pour une association en
plein développement.
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1992 -
et de deux salariés !
Le mois de mars voit l'embauche de Gilles
en CES, pour une période de 6 mois renouvelables avec la volonté de l'amener
à un contrat à durée indéterminé le plus rapidement possible.
En décembre, Stéphane Durand vient soutenir
l'équipe technique en tant qu'objecteur de conscience pour une durée de
20 mois.
1993 -
La démotivation.
Le contrat de Gilles se termine mais n'est
pas transformé en CDI : équilibre financier trop juste pour l'APIMA et
manque de motivation pour Gilles.
1994 -
Embauche de Stéphane
… en Contrat à Durée Indéterminée. Et,
en plus, arrivée de Michel Lusson, retraité Michelin, qui assure depuis
une permanence bénévole tous les mardis après midi.
1995 -
Deuxième polémique.
Période conflictuelle au sein du conseil
: Le Président d'alors souhaite que les décisions soient prises, non plus
par les 10 membres du Conseil, mais uniquement par le Bureau (soit le
Président, le trésorier et le secrétaire). Le Conseil d'Administration,
après une période de réflexion, préfère conserver le fonctionnement en
place, ce qui débouche sur la démission du Président, en cours de mandat.
1998 -
La solidarité.
La création du Fonds de Solidarité (F.D.S.)
est votée en mars par l'Assemblée Générale Extraordinaire (INFOS).
1999 -
Les 35 heures : et de trois salariés !
En mars, l'Assemblée Générale vote pour
le passage aux 35 heures sans diminution de salaire, avec embauche d'un
troisième salarié.
Et, le 2 novembre, l'APIMA embauche Philippe
Chambon à mi-temps en Contrat à Durée Indéterminée.
2000 :
Plus de 300 adhérents, 3 salariés.
Pas mal, quand même ! Non ?
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